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  • Sport-Santé fir kardiovaskulär Krankheeten

    Sport-Santé bei Kriibserkrankungen

    Sport-Santé bei rare Krankheeten

    Sport-Santé bei neurologesche Krankheeten

    Sport-Santé bei orthopedesche Krankheeten

    Sport-Santé bei Parkinson

     
  • En date du 15 juin 2018, la ministre de la Santé, Lydia Mutsch, et le ministre des Sports et de la Sécurité sociale, Romain Schneider, ont lancé le Programme National Thérapeutique Sport-Santé (PNTSS), ainsi que la campagne nationale « Sport-Santé 2018 », initiés par l’Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte, le Luxembourg Institute of Health (LIH) et la Fédération Luxembourgeoise des Associations de Sport de Santé (FLASS).

    La sédentarité est une des premières causes de décès dans le monde et elle est un des facteurs de risques les plus importants des maladies chroniques. L’activité physique permet de limiter le risque de récidives de certaines maladies chroniques (cancers, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, neurologiques, etc.) et de donner un plus grand confort de vie aux personnes qui en sont frappées. Elle permet notamment d’améliorer les fonctions cardiovasculaires et respiratoires, de renforcer la musculature et la motricité, et de lutter contre la dépression et l’anxiété.

    Objectif du PNTSS : Retrouver la Santé par le Sport !

    Si les bénéfices de l’activité physique sur l’évolution de certaines maladies chroniques sont désormais prouvés, ils restent encore trop peu connus des patients et du grand public. Ainsi, aujourd’hui, plus de 65 heures d’activité physique thérapeutique sont proposées chaque semaine aux personnes atteintes d’une maladie chronique au Luxembourg. Cependant, le taux de participation est relativement limité par rapport au grand nombre de personnes qui pourraient en bénéficier.

    Selon la devise « se soigner en bougeant », le PNTSS vise dès lors à accroître la participation des personnes atteintes de maladies chroniques, aux divers cours d’activité physique proposés au Grand-Duché. Pour ce faire, le programme s’articule autour de quatre axes : coordination de l’offre en matière d’activité physique thérapeutique, promotion de cette offre, formation des professionnels de santé et de l’exercice physique, recherche en sport de santé.

    Campagne nationale « Sport-Santé 2018 » pour sensibiliser les patients et les professionnels de santé.

    Dans le cadre de l’axe « promotion » du PNTSS, la campagne nationale « Sport-Santé 2018 » vise, d’une part, à informer les patients, le grand public et les professionnels de santé des bénéfices de l’activité physique sur certaines maladies chroniques et de l’offre disponible au Luxembourg en matière d’activité physique thérapeutique. D’autre part, le PNTSS met à disposition des professionnels de santé les outils permettant d’évaluer les niveaux d’activité physique de leurs patients, afin de leurs donner rapidement des conseils très précis en fonction de leur santé.

    L’Actimètre.

    L’Actimètre est un nouvel outil créé pour cette campagne nationale « Sport-Santé 2018 » dans le but d’aider les professionnels de santé, et en particulier les médecins, à mesurer rapidement l’activité physique de leurs patients comme un signe vital. Lors de la consultation, le professionnel de santé posera deux questions simples à son patient : « En moyenne, combien de jours par semaine pratiquez-vous de l'activité physique à une intensité modérée ou supérieure ? » et « En moyenne, combien de minutes pratiquez-vous cette activité physique ces jours-là ? ». Ensuite, il pourra dire rapidement si son patient suit les recommandations minimales d’activité physique pour la santé en multipliant les réponses à ces deux questions en utilisant l’actimètre. Si le patient ne suit pas les recommandations, le médecin pourra lui conseiller la pratique de l’activité physique qu’il pourra effectuer dans une structure partenaire de Sport-Santé, en particulier s’il est atteint d’une maladie chronique.

    L’actimètre sera distribué aux professionnels de santé et sera accompagné d’un flyer Sport-Santé décrivant l’offre en matière d’activité physique thérapeutique au Luxembourg.

    En outre, une campagne grand public, composée de 6 spots TV avec différents témoignages de patients et de professionnels de santé, vise à promouvoir l’activité physique thérapeutique aux personnes atteintes de maladies chroniques.

    Finalement, le portail www.sport-sante.lu www.sport-sante.lu permet de trouver les pathologies pour lesquelles il existe une offre en matière d’activité physique thérapeutique au Luxembourg. Les différents types d’activité proposés, leurs lieux et leurs horaires sont décrits au même titre que leurs modalités de participation. Le portail www.sport-sante.lu contient par ailleurs des informations théoriques sur les bienfaits de l’activité physique sur la santé des personnes atteintes d’une maladie chronique.

     
     
     
  • Maladies pyschosomatiques

    • Stress Chronique et activité physique

      Le stress chronique est un état où le corps et l'esprit sont exposés au stress pendant une longue période de temps. Cela peut conduire à des altérations significatives dans divers systèmes corporels. Les effets à long terme peuvent inclure le développement de certaines maladies chroniques. L'activité physique régulière expose le corps à des réactions de stress et peut abaisser la fréquence cardiaque au repos et la pression artérielle. L'exercice a également un impact sur la capacité du cerveau à faire face à des situations stressantes et sur le bien-être général et l'estime de soi. Une activité physique agréable peut entraîner des effets positifs à court et long terme et améliorer l'humeur générale. Au contraire, un programme d'entraînement perçu négativement peut exacerber le stress chronique. Il est recommandé de pratiquer 150 minutes d'exercices aérobies agréables par semaine, ainsi que deux séances d'exercices axés sur la force et une séance d'exercices d'équilibre par semaine. Read More
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  • Chronic stress and physical activity

    What is chronic stress?

    Stress is characterized by a state of preparedness observed at physiological, psychological and behavioural levels. Stress can be therefore considered as the body’s alarm and is a survival reaction (1). Indeed, in order to be able to deal with potential threats, the body releases hormones that help mobilize energy and enter in a state of stress (1). The reactions vary among individuals but the main symptoms involve a physiological response (increase in heart rate, hyperventilation or high blood pressure), a cognitive response (reduction of attention, perception or forgetfulness), an emotional response (being irritated or nervous) and behavioural reactions (harshness, impulsivity or making mistakes) (2, 3). When stress is finally relieved, balance is restored to go back to the rest state. Chronic stress occurs when the previously described stress symptoms become a continuing problem, the body is constantly in a state of stress and fails to achieve resting state. Chronic stress mainly develops when everyday stressors are ignored or poorly managed but also when a traumatic event occurs (4).

    What are the effects of physical activity on chronic stress?

    Physical activity has a positive effect on physiological, cognitive and emotional responses induced by chronic stress and may therefore prevent, treat or manage stress-related conditions such as cardiovascular diseases, diabetes or depression (anhedonia, culpability, emotional instability, isolation, pessimism) (1,3). Indeed, regular physical activity may limit the increase in heart rate and blood pressure during stressful events by lowering their thresholds at the resting state. Consequently, it contributes to reducing overall stress effects on the body (1). In addition, aerobic and resistance exercises improve the selective attention and increase the brain’s ability to solve conflicts (9) which are known to be challenged in the case of stressful events. Physical activity enhances the mood and increases positivity and psychological well-being (5,6) which can be maintained over time and provides benefits during stressful situations. During training sessions, realistic expectations and motivating factors can moreover positively affect well-being and subjective health regardless of the type of exercise and its duration or intensity(1,7,8).

    What are the risks?

    Engaging in physical activity always bears the potential risk of musculoskeletal injuries. Moreover, physical activity that is perceived as imposed would not result in the expected well-being effects, especially in patients with chronic stress. Indeed, physical activity can also increase stress if the training is perceived negatively such as when coaches or relatives put unnecessary pressure on the participant (1). As a result, sport could become a stress factor.



    Recommendations

    The general physical activity recommendations also apply to patients with chronic stress. Thus, they should reduce the time spent in sedentary activities and engage in enjoyable aerobic exercises for 150 minutes per week, with no more than 2 consecutive days without training. Better results are obtained if aerobic exercise is combined with 2 sessions of strength training and one session of balance exercises per week (10). More specifically, it is recommended to practice 30-60 min of moderate-intensity aerobic exercises, 5 days per week or 20-60 minutes of vigorous exercises 3-5 days per week, or a combination of moderate and vigorous exercises. Regarding strength training, each major muscle group should be trained 2-3 days per week with 2-4 sets of 8-12 repetitions per session (with 48h resting time between sessions) at moderate or high intensity (10). Finally, physical activity must be adapted to each person and should remain pleasant.

    References

    1. Professional Associations for Physical Activity (Suède), Swedish National Insitute of Public Health. Physical activity in the prevention and treatment of disease [Internet]. Stockholm: Professional Associations for Physical Activity; 2010. Disponible sur: https://www.folkhalsomyndigheten.se/contentassets/5de033c2c75a494a99cbba2407594c22/physical-activity-prevention-treatment-disease-webb.pdf.
    2. Houtman I. Work-related stress [Internet]. Eurofound; 2012 [cité 1 févr 2018]. Disponible sur: : https://www.eurofound.europa.eu/publications/2010/work-related-stress-report.
    3. Stults-Kolehmainen MA, Sinha R. The Effects of Stress on Physical Activity and Exercise. Sports Med [Internet]. janv 2014 [cité 1 févr 2018];44(1):81‑121. Disponible sur: http://link.springer.com/10.1007/s40279-013-0090-5.
    4. American Psychological Association. Understanding chronic stress [Internet]. APA. [cité 1 févr 2018]. Disponible sur: http://www.apa.org/helpcenter/understanding-chronic-stress.aspx.
    5. Rebar AL, Stanton R, Geard D, Short C, Duncan MJ, Vandelanotte C. A meta-meta-analysis of the effect of physical activity on depression and anxiety in non-clinical adult populations. Health Psychol Rev [Internet]. 7 août 2015 [cité 8 févr 2018];9(3):366‑78. Disponible sur: http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17437199.2015.1022901.
    6. Stubbs B, Vancampfort D, Rosenbaum S, Firth J, Cosco T, Veronese N, et al. An examination of the anxiolytic effects of exercise for people with anxiety and stress-related disorders: A meta-analysis. Psychiatry Res [Internet]. mars 2017 [cité 8 févr 2018];249:102‑8. Disponible sur: http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S016517811630909X.
    7. Stewart KJ, Turner KL, Bacher AC, DeRegis JR, Sung J, Tayback M, et al. Are fitness, activity, and fatness associated with health-related quality of life and mood in older persons? J Cardpulm Rehabil [Internet]. avr 2003;23(2):115‑21. Disponible sur: https://insights.ovid.com/pubmed?pmid=12668934.
    8. Shephard RJ. Physical activity and the healthy mind. Can Med Assoc J [Internet]. 1 mars 1983;128(5):525‑30. Disponible sur: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1874986/.
    9. Voss MW, Nagamatsu LS, Liu-Ambrose T, Kramer AF. Exercise, brain, and cognition across the life span. J Appl Physiol [Internet]. nov 2011 [cité 1 févr 2018];111(5):1505‑13. Disponible sur: http://www.physiology.org/doi/10.1152/japplphysiol.00210.2011.
    10. Garber CE, Blissmer B, Deschenes MR, Franklin BA, Lamonte MJ, Lee I-M, et al. Quantity and Quality of Exercise for Developing and Maintaining Cardiorespiratory, Musculoskeletal, and Neuromotor Fitness in Apparently Healthy Adults: Guidance for Prescribing Exercise. Med Sci Sports Exerc [Internet]. juill 2011 [cité 1 févr 2018];43(7):1334‑59. Disponible sur: http://content.wkhealth.com/linkback/openurl?sid=WKPTLP:landingpage&an=00005768-201107000-00026.

    Authors & Experts

    Authors: Julia Ledien1, Alexis Lion2, 3, Simon Rosenbaum4, 5.
    Experts : Laurent Le Saint6, Lidwine Wouters6.

    1 Luxembourg Institute of Health, Epidemiology and Public Health Research Unit, L-1445 Strassen, Luxembourg
    2 Luxembourg Institute of Health, Sports Medicine Research Laboratory, L-1460 Luxembourg, Luxembourg
    3 Fédération Luxembourgeoise des Associations de Sport de Santé
    4 School of Psychiatry, University of New South Wales, Sydney, New South Wales, Australia
    5 Black Dog Institute, Sydney, Australia
    6 Centre Hospitalier de Luxembourg, Psychiatrie - Clinique des Troubles Emotionnels, L-1210 Luxembourg, Luxembourg
     

    Year of plublication

    2018
     
     
  • Stress Chronique et activité physique

    Qu’est-ce que le stress chronique?

    Le stress est caractérisé par un état de préparation observé aux niveaux physiologique, psychologique et comportemental. Le stress peut être considéré comme l’alarme du corps et constitue une réaction de survie (1). En effet, afin de pouvoir faire face aux menaces potentielles, le corps libère des hormones qui aident à mobiliser l'énergie et entre en état de stress (1). Les réactions varient selon les individus mais les principaux symptômes impliquent une réponse physiologique (augmentation du rythme cardiaque, hyperventilation ou hypertension artérielle), une réponse cognitive (diminution de l'attention ou de la perception, oubli), une réponse émotionnelle (irritation, nervosité) et des réactions comportementales (agressivité, impulsivité, erreurs) (2,3). Lorsque le stress est évacué, l'équilibre est rétabli et le corps revient à l'état de repos. On parle de stress chronique lorsque les symptômes décrits précédemment deviennent un problème permanent, le corps est constamment dans un état de stress et ne parvient plus à restaurer l'état de repos. Le stress chronique se développe non seulement lorsque les facteurs de stress sont ignorés ou mal gérés, mais aussi lorsqu'un événement traumatique survient (4).

    Quels sont les effets de l’activité physique sur le stress chronique?

    L'activité physique est connue pour avoir un effet positif sur les réponses physiologiques, cognitives et émotionnelles induites par le stress chronique et peut donc prévenir, traiter ou aider à la prise en charge des maladies liées au stress telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète ou la dépression (anhédonie, culpabilité, instabilité émotionnelle, isolement, pessimisme) (1,3). En effet, l'activité physique régulière peut limiter l'augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle lors d'événements stressants en abaissant leurs seuils à l'état de repos. Par conséquent, elle contribue à réduire les effets généraux du stress sur le corps (1). De plus, l'activité aérobie et la musculation améliorent l'attention sélective et augmentent la capacité du cerveau à résoudre les conflits, fonctions qui sont souvent mis à mal en cas d’évènements stressants (9). L'activité physique a également un effet positif sur l'humeur et augmente la positivité et le bien-être psychologique (5,6). Ces effets peuvent être maintenu au fil du temps et être bénéfique dans des situations stressantes. D’autre part, le fait de se fixer des objectifs réalistes et d’avoir de véritable sources de motivation peut influer positivement le bien-être et la santé subjective, peu importe le type d'exercice, sa durée ou son intensité (1,7,8).

    Quels sont les risques ?

    S'engager dans l'activité physique va de pair avec un risque potentiel de blessure musculo-squelettique. De plus, l'activité physique perçue comme une contrainte ne produirait pas les effets attendus sur le bien-être, en particulier chez les patients souffrant de stress chronique. En effet, l’exercice peut être source de stress si l’entrainement est perçu négativement, par exemple lorsque les entraîneurs ou les membres de la famille exercent une pression inutile sur le participant (1). Le sport devient ainsi lui-même facteur de stress.



     Recommandations

    Les recommandations générales sur l'activité physique s'appliquent également aux patients souffrant de stress chronique. Ainsi, ils devraient réduire le temps passé dans des activités sédentaires et de pratiquer des exercices aérobies plaisants pendant 150 minutes par semaine, sans laisser plus de 2 jours consécutifs sans activité. De meilleurs résultats sont obtenus si l'exercice aérobie est combiné avec 2 séances de musculation et une séance d'exercices d'équilibre par semaine (10). Plus précisément, il est recommandé de pratiquer 30-60 min d'exercice aérobie d'intensité modérée, 5 jours par semaine ou 20-60 minutes d'exercice vigoureux 3-5 jours par semaine, ou une combinaison d'exercices modérés et vigoureux. En ce qui concerne la musculation, chaque groupe musculaire majeur devrait être sollicité 2-3 jours par semaine avec 2-4 séries de 8-12 répétitions par session (avec 48h de repos entre les sessions) à intensité modérée ou élevée (10). Enfin, l'activité physique doit rester adaptée à chaque personne et source de plaisir.

    Références

    1. Professional Associations for Physical Activity (Suède), Swedish National Insitute of Public Health. Physical activity in the prevention and treatment of disease [Internet]. Stockholm: Professional Associations for Physical Activity; 2010. Disponible sur: https://www.folkhalsomyndigheten.se/contentassets/5de033c2c75a494a99cbba2407594c22/physical-activity-prevention-treatment-disease-webb.pdf.
    2. Houtman I. Work-related stress [Internet]. Eurofound; 2012 [cité 1 févr 2018]. Disponible sur: : https://www.eurofound.europa.eu/publications/2010/work-related-stress-report.
    3. Stults-Kolehmainen MA, Sinha R. The Effects of Stress on Physical Activity and Exercise. Sports Med [Internet]. janv 2014 [cité 1 févr 2018];44(1):81‑121. Disponible sur: http://link.springer.com/10.1007/s40279-013-0090-5.
    4. American Psychological Association. Understanding chronic stress [Internet]. APA. [cité 1 févr 2018]. Disponible sur: http://www.apa.org/helpcenter/understanding-chronic-stress.aspx.
    5. Rebar AL, Stanton R, Geard D, Short C, Duncan MJ, Vandelanotte C. A meta-meta-analysis of the effect of physical activity on depression and anxiety in non-clinical adult populations. Health Psychol Rev [Internet]. 7 août 2015 [cité 8 févr 2018];9(3):366‑78. Disponible sur: http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17437199.2015.1022901.
    6. Stubbs B, Vancampfort D, Rosenbaum S, Firth J, Cosco T, Veronese N, et al. An examination of the anxiolytic effects of exercise for people with anxiety and stress-related disorders: A meta-analysis. Psychiatry Res [Internet]. mars 2017 [cité 8 févr 2018];249:102‑8. Disponible sur: http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S016517811630909X.
    7. Stewart KJ, Turner KL, Bacher AC, DeRegis JR, Sung J, Tayback M, et al. Are fitness, activity, and fatness associated with health-related quality of life and mood in older persons? J Cardpulm Rehabil [Internet]. avr 2003;23(2):115‑21. Disponible sur: https://insights.ovid.com/pubmed?pmid=12668934.
    8. Shephard RJ. Physical activity and the healthy mind. Can Med Assoc J [Internet]. 1 mars 1983;128(5):525‑30. Disponible sur: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1874986/.
    9. Voss MW, Nagamatsu LS, Liu-Ambrose T, Kramer AF. Exercise, brain, and cognition across the life span. J Appl Physiol [Internet]. nov 2011 [cité 1 févr 2018];111(5):1505‑13. Disponible sur: http://www.physiology.org/doi/10.1152/japplphysiol.00210.2011.
    10. Garber CE, Blissmer B, Deschenes MR, Franklin BA, Lamonte MJ, Lee I-M, et al. Quantity and Quality of Exercise for Developing and Maintaining Cardiorespiratory, Musculoskeletal, and Neuromotor Fitness in Apparently Healthy Adults: Guidance for Prescribing Exercise. Med Sci Sports Exerc [Internet]. juill 2011 [cité 1 févr 2018];43(7):1334‑59. Disponible sur: http://content.wkhealth.com/linkback/openurl?sid=WKPTLP:landingpage&an=00005768-201107000-00026.

    Auteurs & experts

    Auteurs : Julia Ledien1, Alexis Lion2, 3, Simon Rosenbaum4, 5.
    Experts : Laurent Le Saint6, Lidwine Wouters6.

    1 Luxembourg Institute of Health, Epidemiology and Public Health Research Unit, L-1445 Strassen, Luxembourg
    2 Luxembourg Institute of Health, Sports Medicine Research Laboratory, L-1460 Luxemburg, Luxembourg
    3 Fédération Luxembourgeoise des Associations de Sport de Santé
    4 School of Psychiatry, University of New South Wales, Sydney, New South Wales, Australie
    5 Black Dog Institute, Sydney, Australie
    6 Centre Hospitalier de Luxembourg, Psychiatrie - Clinique des Troubles Emotionnels, L-1210 Luxemburg, Luxembourg
     

    Année de publication

    2018
     

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